14 mai 2007
Quenelles de semoule et autres trucs qui salissent les mains…
Au programme :
et:

et enfin:

Des quenelles de semoule…
Comme chez Suiksuik….
Servies avec des asperges et une sauce au fromage de chèvre et jambon de dinde…
Je faisais déjà cette préparation (sans la muscade) en la mangeant froide découpée en cubes, avant de voir les quenelles de Suiksuik,. Ici, j’aime bien la pointe de muscade, mais je n’ai pas trop aimé manier les quenelles… En 82, je râlais déjà que « mamaaaaaaan, mi mains y sont sales » dans le bac a sable, et 25 ans plus tard c’est plus la même langue, mais c’est toujours le même problème « CherEtTendreeeeeeeeeee, my hands are dirtyyyyyyyyyyyyy »… enfin sans le h… je n’arrive pas à faire les h…
Sinon : les asperges et la petite crème, parfait ! Mais je crois que je vais garder ma méthode… celle qui ne salit pas les mains !

J’ai tout de même vaincu mon « aversion » pour faire :
Une fougasse…
Maintenant que je maitrise la levure, je me suis laissée tenter par la fougasse d’Audrey. Et voilà ma version avec du thym ajouté à la pate, du pesto d’un côté, de la tapenade de l’autre, et quelques rondelles de salami de bœuf partout !
Un peu raplapla car elle n’a pas levé la seconde fois (va savoir pourquoi…), mais délicieuse !
Des naans fourrés…
Et pour finir, puisque tout le monde me narguait avec leurs naans maison (ici par exemple), je me suis jetée sur la recette de Coralie (levure chimique).
J’ai fait les miens : tapenade - salami de bœuf – cheddar.
Bien sur, je ne pouvais pas m’arrêter en si bon chemin donc j’ai aussi testé la recette de Ôdélices (levure boulangère… plus risqué…).

La pate a très bien levé, mais était très collante, impossible d’en faire quoique ce soit sans rajouter de la farine, d’où ces « chaussons » au fromage et au jambon de dinde très enfarinés…

Mon avis (d')illuminé :
J’ai du faire un truc de travers (trop cuire, ou trop de farine…) mais aucune des deux recettes ne ressemble vraiment à des naans indiens…
La 1ère recette testée est un peu lourde en pate. Elle a l’avantage de bien caler, mais bon ce n’est pas ce que je recherchais…
Quant à la recette de Ôdélices, je l’adopte. En étalant bien fin, j’ai fait de merveilleux chaussons pas trop bourratifs, que je peux emmener au boulot et manger froid au déjeuner. Je pense la détourner en pate à pizza ou calzone de paresseuse.
Après réflexion, et après avoir refait la recette de Ôdélices, j‘ai compris le problème… j’ai divisé les proportions de tout par deux, sauf de l’eau ! ah ah, maline, va !
13 mai 2007
Nuage aux pêches…
Ah mais décidément ! L’autre jour je fais un cheese-cake à l’ananas et je découvre ensuite que j’ai inconsciemment piqué l’idée à Sha… Et vendredi matin, je me lance dans mon gâteau nuage, je le mets au four, j’explore le site de Sha depuis ses débuts et je tombe sur SON nuage que j’avais plus ou moins repéré au mois de Janvier, et il faut croire que l’idée s’était stockée dans mon pauvre cerveau, car la nuit de jeudi à vendredi j’ai rêvé de nuage, et c’est pour ça que j’ai attrapé :
- 400 g de yaourt nature,
- 3 cuillères à soupe de farine,
- 2 œufs entiers et 1 jaune d’œuf (après les congolais salés et roses, il m’a supplié de ne pas l’abandonner… je n’ai pas su résister…),
- 1 sachet de sucre vanillé,
- 5 pêches jaunes.
Avec mes petites pattes musclées :
- ébouillanter les pêches puis les passer sous l’eau froide, les éplucher, ôter le noyau, et les réduire en purée (encore une fois où je ne peux pas ne pas sortir le robot de son placard…),
- séparer les blancs des jaunes,
- monter les blancs en neige avec une pincée de sel,
- battre les jaunes avec le sucre, puis ajouter la farine, mélanger,
- ajouter le yaourt, et bien mélanger,
- ajouter la purée de pêches au mélange,
- puis délicatement ajouter les blancs en neige, sans les casser…
- verser dans un moule beurre, et mettre au four 1 h à 160o,
- laisser refroidir.
Il était tout beau tout gonflé, et puis il a rapetissé non pas au lavage mais à la sortie du four.

Hummmm… tout léger tout fruité mon nuage…
12 mai 2007
D’une pierre deux coups : le congolais salé rose (pour la bonne cause)…
Quand je vois tous ces jeux qui fleurissent sur la blogosphère, je me dis « tiens, c’est une bonne idée… oui, mais non, je n’ai pas d’imagination… ou alors ce brownie il a l’air vraiment trop sucré … ou alors des congolais salés ? non ça doit être bizarre, va falloir que je mange cette création après… » et puis ça trottine là-haut (mon cerveau, hein… pas là-haut là-haut…), et puis je craque, je fais le brownie et il est très bien ce brownie (dixit mes papilles… mon derrière a fait la grimace…), et puis j’essaie les congolais salés, et ça donne ça :
Et en plus d’être salés, ils sont roses, et ça tombe bien car Requia a lancé la chaine rose pour soutenir son amie Sophie et les femmes atteintes d’un cancer du sein.
Il faut avoir sous la patte :
- 4 cuillères à soupe de noix de coco en poudre,
- 1 blanc d’œuf,
- 2 cuillères à soupe de betterave rouge cuite écrasée à la fourchette,
- 1 cuillère à soupe de fromage de chèvre,
- 1 pincée de cumin.
Vue d'avion:

Une association intéressante. Merci Lolotte d’avoir donné l’idée des congolais salés !

Mon assiette qui se mange avec les doigts… avec un quelques-feuilles-mais-pas-milles de galettes de poireaux (je vous avais dit que c’était crocrocro bon, alors j’en ai refait !) et bœuf fumé.
11 mai 2007
Poivrons farcis au thon et au riz …
Pour changer des poivrons farcis à la viande, parce qu’il fait trop chaud pour passer des heures devant les casseroles et trop chaud pour les manger, j’ai remplacé la farce par un mélange thon-riz…
- un peu de riz cuit à la vapeur de préférence (basmati chez moi),
- un oignon nouveau coupé fin,
- quatre poivrons,
- une petite boite de thon,
- le jus d’un citron vert,
- une tasse de sauce tomate ou l’équivalent en concentré de tomate dilué avec de l’eau,
- un peu de fromage au choix.

On lave les poivrons et on leur coupe la tête. On coupe les têtes en tous petits dés. On mélange le riz, l’oignon, les petits dés de poivrons, le thon et le jus de citron vert. On remplit les poivrons.

On verse la tasse de sauce tomate par-dessus, et on met à four moyen pour que les poivrons soient bien tendres et fondants. Un peu avant de sortir du four, on peut rajouter un peu de fromage râpé ou bien un peu de fromage de chèvre pour moi…

A manger chaud ou froid !
Mon avis éclairé :
Au final le riz était trop cuit. J’aime mon riz juste à point… comme les pates, « al dente »… le rizotto, très peu pour moi…
La prochaine fois, je ferai cuire les poivrons à vide, je réchaufferai la farce à la poêle, et je farcirai au moment de servir.
10 mai 2007
Mousse Mocha sans lait, sans œufs, sans rien ?... mais si…
Je suis un peu la reine du vide-frigo. Il ne me manque plus que ma couronne… déjà nombreux sont les sujets qui me consultent par l’intermédiaire de mon Premier Ministre Google avec :
« ce qu’il me reste dans le frigo », « que faire avec ce qu’il reste dans mon frigo », « IL RESTE DANS MON FRIGO », « cuisiner reste frigo », « gâteau de restes », « gâteau avec le reste du frigo »...
Il y a aussi des sujets bien plus précis qui me consultent au sujet de… « rien »…
Ahhhh les gâteaux à rien, les tartes à rien, les crèmes à rien, ce sont mes spécialités… avec les plats à base de poussière… prenez la poussière cuisinée à la vapeur par exemple, et bien ça a l’avantage d’avoir un apport en calories faible tout en préservant toutes les vitamines, donc faut pas se priver…
Sans oublier le sujet qui s’interroge au sujet de « se d*BIPBIPBIP*e avec un légume »… mais je crois que pour ce sujet-là mon Premier Ministre Google a fait une erreur, il ne dépend pas de ma royauté… y a quand même des malades sur le net… et ça laisse rêveuse qu’ils atterrissent sur un blog de cuisine…vive les moteurs de recherche !
Du coup, pour satisfaire (presque) tous mes sujets et surtout pour ne pas rester sur un demi-échec avec mon tofu, voilà une autre de mes recettes à presque rien : (multipliez tout par quatre si vous pouvez!)
- 85 g de tofu soyeux (silken firm),
- 1 cuillère à soupe de cacao en poudre,
- 1 cuillère à café de café en poudre,
- 1 cuillère à café d’amande amère,
- 1 cuillère à soupe de miel.
J’ai placé tous les ingrédients dans la centrifugeuse et tout bien battu jusqu'à ce que le mélange soit lisse et crémeux. Puis j’ai versé dans un petit ramequin et placé au réfrigérateur 24h…

Bon j’en conviens, ça ne fait pas lourd… il faut dire que les 85 g de tofu c’est ce qu’il me restait après un stir-fry et le fameux cheese-cake. Et puis je me méfiais un peu… à tort car cette mousse est merveilleuse ! J’adore le mélange de saveurs chocolat-café-amande amère… vraiment le seul problème était le « gout de trop peu » ! alors je crois qu’une seconde brique de tofu va y passer sous peu…
Pour la petite histoire, je n’avais pas dit à mon CherEtTendre l’ingrédient principal… donc le score était 3-1… en cuillères. Car pendant qu’il reniflait et qu’il goutait du bout de la langue en se demandant si ce n’était pas un piège, et si je n’avais pas caché des… pruneaux dedans… oui des pruneaux… je ne sais pas où il a vu des pruneaux dans la mousse au chocolat, mais il avait peur des pruneaux… donc pendant ce temps, je n’ai pas hésité à plonger et replonger ma cuillère ! Je lui ai ensuite avoué que la mousse était à base de tofu… « ah du tofu, ca va alors J… oh ! y en a plus L »
09 mai 2007
Stir-fry de tofu aux légumes et autres histoires…
Mon homme est revenu de ses vacances sa conférence aux Etats-Unis. Avant qu’il ne parte, j’avais pris soin de composer une liste de courses, et j’avais d’ailleurs demandé à Lolotte quelques idées. Le voilà donc parti avec pour mission de me ramener entre autres : des pépites de chocolat et de butterscotch pour les desserts, des mélanges d’épices qu’on ne trouve pas ici, des baies séchées, du sirop d’érable (… tiens d’ailleurs il a oublié …), et des piments de type mexicain (j’avais dans la tète le désormais célèbre brownie de Jessica …).
Alors d’abord, le voici revenu avec seulement la moitié de ses bagages, parce qu’apparemment un vol DIRECT, sans connexion donc (je traduis, hein…), c’est trop compliqué. Et oui, les bagages ont fait sans problème les US-Londres Gatwick. CherEtTendre les a ensuite récupérés pour prendre le bus jusqu'à Heathrow, les a TOUS enregistrés à Heathrow… et bien y a quand même une valise qui s’est fait la malle…
Bon mais passons, cela aurait tenu du miracle que British Airways n’oublie pas un bagage en route…
Donc ensuite, je déballe toutes ses emplettes à 4 h du mat’ (oui parce que tous les vols au départ ou à l’arrivée du Caire sont à des horaires impossibeuleux…), et l’homme, fier comme Bartabas (ou Artaban… ou peu importe, je ne les connais ni l’un ni l’autre) me tend une boite de conserve de piments mexicains qui baignent dans un mélange d’eau-vinaigre-huile-sucre-sel… (c’est marqué sur la boite, je n’ai pas ouvert ça à 4h du mat’ pour ceux qui se demandent…). Ben oui, au milieu de ma liste d’épices, j’avais dit à l’homme « ramène-moi des piments mexicains »… (s’il te plait, j’ai dit aussi… je suis feignasse mais polie…)… l’homme ne lit pas mes pensées et me ramène des piments mexicains Jalapenos… pas de la poudre que je peux mettre dans un brownie… Alors moi, j’ai dit « oh merci, t’es trop mignon »… c’était 4 h du mat’… pas le moment de discuter du malentendu… donc je n’ai plus qu’à les laver, les essorer, et je peux les mettre dans un brownie… ou pas…
Mais par contre, il a ramené exactement la bonne sauce salade que son chef lui avait réclamé… enfin faut dire que c’est tout juste si son chef lui avait pas donné une photo du produit pour être sur qu’il l’identifie bien… un truc style Wanted avec un récompense et tout… sont fous ces américains… ils vivent à l’étranger et ce qui leur manquent le plus c’est une vinaigrette toute prête pleine de produits chimiques et de cochoncetés…
Ma petite recette du jour, pour écouler un peu de tofu soyeux après le cheese-cake raté …
En vrac :
- du tofu,
- des nouilles,
- un poivron vert et un poivron jaune,
- 2 petites courgettes,
- quelques champignons.
On coupe le tout, on fait revenir dans un wok avec de l’huile de sésame. On ajoute quelques graines de sésame à la fin pour faire choooli. Simple et bon. Une seule casserole à laver !
J’ai trouvé que le tofu soyeux ferme n’est en revanche pas assez ferme pour ce genre de plat. J’utiliserai donc le petit bout qu’il me reste en dessert… La suite demain !
[Oinnnnn Canalblog ne me laisse pas mettre la photo....]

[yessssssss! je peux enfin mettre la photo!]
08 mai 2007
Cheese-cake citron vert au tofu…
Un petit peu de fraicheur dans ce monde de brutes...
Il y a déjà un petit moment, j’avais acheté du tofu soyeux ferme (silken firm). J’avais une petite idée pour le cuisiner, mais vu que c’était une semaine où CherEtTendre était à l’étranger, je n’avais pas non plus envie de manger la même chose plusieurs diners d’affilée… (je suppose que c’est un gros problème pour les célibataires…)
Alors je me suis rappelée que certaines personnes utilisaient le tofu en dessert… Des gens bizarres, hein ?... Des gens comme elle, et elle aussi, et puis elle là-bas… et puis elle en anglais… Bon surement que si tout ce joli petit monde utilise le tofu en dessert, ça doit pas être une si mauvaise idée que ça, je me suis dit…
Comme j’avais des citrons verts sous la patte, j’ai opté pour le cheese-cake. Mais dans le cheese-cake, ce que j’aime c’est le cheese, pas le cake… parce que la couche de biscuits écrasés dans un bain de beurre… je trouve ça moyen, et mes fesses n’aiment pas trop non plus…
Donc ma recette (pour juste moi toute seule, grosse gourmande, en plusieurs fois) :
- le jus de 2 citrons verts (des beaux, bien gros),
- 175 g de tofu soyeux ferme,
- 100 ml de crème liquide,
- 1 œuf,
- 1 cuillère à soupe de sucre,
- 1 cuillère à soupe de maïzena… je ne sais pas pourquoi… j’ai eu un doute sur la fin, alors j’en ai mis un peu…
Avec mes petites pattes musclées :
- j’ai sorti le robot de son placard,
- j’ai placé tous les ingrédients dans le bol,
- je m’étais trompée de bol, et d’outil, j’avais pris la centrifugeuse au lieu du batteur… donc j’ai du tout verser dans le bol du batteur… pfffff qui c’est qui va se taper toute cette vaisselle, encore ?!... (un peu comme la fois où, SUR LES CONSEILS DE CHERETTENDRE, j’avais essayé de monter une crème en chantilly avec l’agitateur au lieu du fouet… autant dire qu’elle n’est pas montée bien haut ma crème…)
- j’ai tout bien battu (mwoui, j’étais irritée après cette erreur, il fallait bien que je me défoule…)
- et puis j’ai versé dans un plat à four profond… pour que mon cheese-cake soit bien épais…
- et hop au four longtemps, longtemps, longtemps…

Schplofff ! Il s’est écrasé à l’atterrissage… J’ai du faire un truc de travers… la crème peut-être qu’il n’en fallait pas… Mais je vous rassure : c’est très bon !
…..
Et après 24h au frigo, il est moins liquide… mais un peu granuleux… décidément j’ai rien du faire comme il fallait… !
06 mai 2007
Torture et décadence choco-caramélique mais pas que…
A un mois de partir en vacances, j’ai décidé de déclarer la guerre à mon derrière… Bon, en vrai, ça fait déjà un bail que je lui ai déclaré la guerre, mais pour l’instant ça le faisait bien marrer…. Et bien là, d’un coup, il se marre moins… et mes mollets non plus…

Voilà l’outil de torture… En vrai on est censé mettre des jolis coussins, et en faire un coin confortable, ou alors ranger des jouets d’enfants… Mais 1) je suis une bonne à pas grand-chose, donc je ne couds pas de coussins, et 2) on n’a pas d’enfants… Donc on y range les boites d’électroménagers vides (mais non je ne suis pas maniaque si je garde TOUS mes emballages vides… ça peut toujours servir... si, si…) et maintenant j’ai découvert que je peux m’en servir pour torturer mon derrière… et mes mollets… et le reste… Je m’arme d’un poids de 1 kg autour de chaque cheville, d’une haltère de 4 kg dans chaque main (tant qu’à se torturer, autant faire la totale… les mêmes haltères que de temps en temps je me pose sur le petit doigt… ben quoi, ne me dites pas que ça ne vous arrive jamais ce genre de trucs… d’une main fermer un tiroir tout en laissant l’autre main DANS le tiroir… ou vous mettre un doigt dans l’œil pendant votre sommeil… non ?… bon c’est que moi alors…), et un et deux et trois et quatre, je monte et je descends ma marche… J’ai mesuré, elle fait 39,6 cm, pas de la rigolade donc… de la vraie torture… je monte et je descends une centaine de fois, et de temps en temps je fais un « squat » qu’ils appellent ça les anglo-saxons (=s’accroupir)… je dis de temps en temps, style une fois tous les dix… plus, je ne peux pas, rien que d’y penser je suis toute mourue !
Bon après tant d’efforts, j’ai bien mérité ça :

Non ?...

Que je vous explique un peu, avec mes petites pattes musclées :
Pour 3 petits moules en alu (mais je crois que les proportions iraient mieux avec seulement 2 moules)
Mettre le four à préchauffer à 160oC.
- j’émiette 60 g de petites gaufrettes au gout de rien… (l’emballage dit nougat, je dis mwoui… si vous insistez…),
- je fais fondre 25 g de chocolat noir au bain-lulu… en gros c’est direct dans la casserole avec une cuillère à soupe de lait… j’aime le risque…
- je verse le chocolat tout bien fondu sur les gaufrettes, je patouille un peu…
- j’en tapis le fond de mes petits moules en alu,
- je mets de côté (je « réserve », comme on dit quand on sait cuisiner…).
2ème couche :
- je prépare un caramel avec 75 g de sucre et 100 ml d’eau…
- quand le caramel est prêt, j’en verse un peu sur quelques noix, et je les réserve,
- je rajoute 100 ml de crème liquide sur le reste, je remets sur le feu en remuant pour obtenir un mélange lisse et onctueux (allez-y voir un peu par là si vous voulez des détails),
- dans une cuillère à soupe de lait, je délaye une cuillère à soupe de maïzena et 1 œuf, j’ajoute au caramel, et je fais épaissir,
- je verse sur les gaufrettes émiettées empatouillées de chocolat.
3ème couche :
- je fais fondre 65 g de chocolat noir toujours au bain-lulu,
- hors du feu, j’ajoute 1 œuf et 2 cuillères à café de farine, je mélange bien,
- j’ajoute une cuillère à soupe de Baileys… ou 2… ou 3…
- je verse sur le caramel, je place au four pour une dizaine de minutes, le dessus doit avoir l’air cuit, mais l’intérieur ne doit pas être cuit, il se transformera en mousse en refroidissant…
Je laisse refroidir tout cela, pour pouvoir le démouler sans que ça s’autodétruise…
Je disais donc : j’ai fais 3 petits moules, mais je pense que cela serait mieux avec seulement 2. Ainsi la couche de caramel et la couche mousseuse de chocolat seraient plus épaisses…
Sous tous leurs meilleurs profils…

Pour la couche mousseuse, j’ai pris l’idée ici. Et je ne suis pas déçue !
C’est un peu dur d’attendre que tout prenne bien, mais ça vaut le coup. C’est absolument délicieux ! Pas trop sucré, pas écœurant, juste parfait !
M’enfin… je crois qu’il faut que je m’avoue vaincue… mon derrière a encore gagner la bataille…
Une vue d’avion pour finir :

05 mai 2007
Riz exotique pour poulet qui déchire…
J’annonçais ici un riz à l’ananas. Tadaaam ! Le voilà !! Et ma première participation à un jeu : le sucre-sale…. Non non non ! pas le sucre pas propre ! le sucré-salé avec les accents… ahlala ces ordinateurs à clavier anglais…
Pour le riz :
- du riz (non ?! si !!),
- des petits oignons nouveaux tout beaux, tout mignons,
- des tranches d’ananas.
On fait cuire le riz. On tronçonne les oignons et on coupe les tranches d’ananas en petits bouts. Au moment de servir, on fait réchauffer doucement le riz, les oignons et l’ananas à la poêle.

Pour le poulet qui déchire :
- deux escalopes de poulet coupées en dés,
- 1 oignon moyen,
- 1 cuillère à soupe de sauce soja,
- 1 cuillère à soupe de vinaigre,
- 1 cuillère à café de mélange d’épices cajun, plus un peu de piment en poudre,
- le jus de la boite d’ananas (ou pas, si comme moi vous vous en êtes servis pour arroser votre cheese-cake…), j’ai mis un peu d’eau légèrement sucrée à la place,
- 1 cuillère à soupe de sucre brun.
On passe au mixer l’oignon, les liquides, les épices et le sucre.
On verse sur le poulet, et hop au four pour un bon bout de temps.

Et voilà !!

04 mai 2007
Mon presque cheese-cake yaourt-ananas sur brownie léger…
Oui bien sur, on va me croire… un brownie léger, et pourquoi pas un éléphant rose…
J’ai fait la moitié d’un brownie… donc LOGIQUEMENT j’ai mis deux fois moins de sucre et deux fois moins de beurre ! CQFD ! C’est psychologique…
Pour le cheese-cake :
- 400 g de yaourt nature,
- 1 œuf,
- 1 sachet de sucre vanillé,
- 1 cuillère à soupe de maïzena,
- 4 tranches d’ananas en boite (sérieusement… vous me voyez évider un ananas et le couper en tranches avec un COUTEAU ?! non ? ben moi non plus…) transformées en purée.
J’ai tout bien mélangé, versé sur mon brownie « léger » à moitié cuit après l’avoir saupoudré d’une pincée de noix de coco en poudre, et hop j’ai remis au four.
Puis j’ai réduit le sirop de la boite d’ananas pour le verser dessus à la sortie du four… Avec le reste des tranches d’ananas (oui, ben c’est clair qu’il n’y avait pas que 4 tranches dans la boite), j’en ai fait un riz à l’ananas… Ca vous intrigue ? Faudra revenir !

Une photo avant qu’il ne fasse « shploff »…

Une autre sous son meilleur profil…
Alors je n’ai pas compris : la dernière fois, on n’a pas fait précuire le brownie, il est resté très fondant voir coulant au centre. Cette fois, je l’ai fait précuire, et il était très (trop pour un brownie) cuit à l’arrivée…
L’autre problème, c’est qu’il a gonflé et prend trop de place par rapport à la couche de yaourt…
Sinon niveau gout, c’est très bon, on sent bien le gout de l’ananas, et le rhum dans le brownie… Miam miam… Je trouve que c’est une alternative au vrai cheese-cake tout à fait acceptable et très agréable pour quand on fait un peu attention à ne pas se transformer en hippopotame… Mais si par contre vous entretenez votre Adipocyte Bourrelet, son frère ou son cousin, alors n’hésitez pas : ne lésinez pas sur le beurre et le sucre, et utilisez du Philadelphia !
En écrivant je me suis dit « tiens, ça fait très cheese-cake des iles tout ça… »… et je me suis rappelé avoir vu quelque chose du même nom il y a peu… Et bien oui ! C’était chez
Sha ! Mon subconscient m’a donc joué des tours… Sauf que le cheese-cake de Sha est bien plus beau et sophistiqué, moi j’ai fait dans la version paresseuse minimaliste…